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ACCUEILLONS JESUS DE NOTRE MIEUX EN LUI FAISANT DE LA PLACE MAIS AUSSI EN FAISANT DE LA PLACE AUX AUTRES

Les enfants, vous êtes-vous souhaité une bonne année, aujourd’hui ?  Bien-sûr, nous ne sommes pas le 1er janvier mais, comme l’a dit Sylvie dans le mot d’accueil, pour les chrétiens, ce premier dimanche de l’Avent est le début d’une nouvelle année liturgique. Pendant 4 semaines, nous allons préparer notre cœur pour accueillir Jésus à Noël. Comme Marie, sa maman, nous allons commencer par l’attendre jusqu’à sa naissance puis il nous accompagnera durant toute cette année liturgique.

Vos catéchistes vous ont expliqué ce qu’est l’Avent. Ce mot signifie « arrivée, venue ». L’arrivée de qui ? De Jésus, bien-sûr, Jésus le Fils de Dieu né dans une étable à Bethléem. Cette venue, on peut l’attendre de manière très concrète en installant une crèche chez soi, en dressant une couronne de l’Avent ou encore en allumant une bougie chaque dimanche.

Mais on peut l’attendre bien mieux encore car cette Fête de Noël n’est pas seulement le souvenir ni le symbole d’une naissance qui s’est passée il y a 2000 ans dans un pays loin de chez nous. La naissance de Jésus, nous la revivons chaque année au fond de notre cœur. C’est notre cœur qui est la vraie crèche où il va venir. Vous savez, le cœur dont je parle, ce n’est pas cet organe, cette pompe qui fait « boum boum ». Non, c’est une pompe invisible où s’emmagasine tout l’amour que nous recevons et d’où part tout l’amour que nous donnons. Alors pour accueillir Jésus (n’oublions pas que l’amour, c’est lui), nous allons préparer ses chemins pour qu’il vienne jusque dans le cœur de tous les hommes. Nous allons lui faire de la place dans le nôtre en essayant de donner beaucoup d’amour autour de nous, dans notre famille, à l’école, au collège, surtout à celles et ceux que nous n’aimons pas assez ou que nous supportons difficilement. Jésus a été mal reçu quand il est né. Il n’y avait pas de place pour lui sauf dans une étable. Alors, nous, accueillons-le de notre mieux en lui faisant de la place mais aussi en faisant de la place aux autres.

Tout à l’heure, dans l’Evangile, nous avons entendu Jésus parler de catastrophes, de tempêtes etc… et nous dire que les hommes seront affolés. Des tempêtes, des malheurs, il y en a déjà. On le voit bien en lisant les journaux, en regardant les informations à la télé… Mais devant tout ça, Jésus veut nous rassurer en nous disant qu’il est là au milieu de nous pour nous sauver. Tout ce qui se passe aujourd'hui, c’est inquiétant certes mais Jésus nous dit « N'ayez pas peur, le monde a un avenir car je viens aujourd'hui. » En effet, c'est aujourd'hui que Jésus vient, pour nous, dans notre monde. Il vient en nous personnellement. Il est même là sans que nous nous en rendions compte et il ne nous abandonnera jamais. Les enfants, il vous est peut-être arrivé un jour, dans votre chambre, d’être plongés dans une lecture et de vous apercevoir d’un seul coup que votre maman (ou votre papa) se trouvait là à côté, tout près pour veiller sur vous sans que vous vous en soyez rendu compte. « Tiens, t'étais là, Maman ? Je ne t'avais pas vue ! ». Avec Jésus, c’est pareil. Il est là et je ne m’en aperçois pas. Oui, sans cesse, il nous dit « Je suis là, redressez-vous, relevez la tête car je viens, je suis là » ce qui veut dire« N’ayez pas peur, faîtes confiance »

Tout en nous rassurant, Jésus nous demande, quand même, de veiller, de réagir, d’y mettre du nôtre car il ne peut venir qu'à travers nous. Oui, il a besoin de nous pour témoigner, pour interpeler afin que les hommes se tiennent prêts à entendre sa Parole, à l’accueillir, Lui. C’est par nous que Jésus vient au milieu de ce monde perturbé. Pour cela, comme à ses disciples, il nous demande d’être des chrétiens qui restent éveillés, des chrétiens qui « prient en tous temps ». Veiller, c’est garder les yeux ouverts, ne pas s’endormir, ce qui n’est pas facile ! Jésus ne nous demande pas, bien-sûr, de ne pas dormir la nuit. Il veut simplement nous dire : « Vous savez, je veux souvent venir chez vous et j’aimerais tant être attendu, désiré et que vous ayez un peu de temps pour que nous parlions ensemble. C’est vrai, prier, c’est parler avec Jésus comme avec son meilleur ami. On se sent tout proche de lui. Il nous rassure et cela nous aide.

Préparer son cœur à la venue de Jésus, ce n’est pas l’ouvrir seulement pour lui. C’est l’ouvrir aussi pour les autres surtout en cette période où des personnes sont tristes parce qu’elles savent qu’elles passeront Noël toutes seules chez elles ou à l’hôpital ou en maison de retraite ou même dans la rue. Préparer Noël, c’est apporter autour de nous de la Lumière à ceux qui sont tristes, de la chaleur humaine, de l’affection et de la tendresse à ceux qui n’en reçoivent jamais, de l’Espérance à notre monde qui en a tant besoin et à ceux qui n’en peuvent plus. D’ailleurs, les enfants, c’est ce que vous allez faire très bientôt en allant, avec vos catéchistes, faire une visite à des personnes malades de Francheville ou encore, pour ceux qui sont chez les scouts, leur porter la Lumière de Bethléem.

Vous voyez, Jésus a besoin de chacun de nous, petits ou grands, chacun à sa place, les uns au bureau, d’autres à l’usine et vous à l’école, au collège ou ailleurs. Il a besoin de nous pour montrer qu’il vient nous rejoindre, qu’il est là auprès de nous et qu’il y restera toujours, quoi qu’il arrive. 

Je terminerai par une petite explication au sujet de cette phrase écrite sur ce panneau et choisie pour notre chemin d’Avent : « Préparez les chemins du Seigneur, ils conduisent à la gloire ! »
Dans le Nouveau Testament le mot « gloire » signifie souvent la présence invisible mais dynamique de Jésus après sa résurrection au matin de Pâques. Cela veut dire qu’en se faisant homme comme nous, en donnant sa vie jusqu’au bout pour nous, Jésus nous a ouvert un chemin, un chemin d’amour, de joie, de Paix au bout duquel il nous attend pour que nous partagions sa Vie de Gloire pour toujours. St Irénée disait « La gloire de Dieu, c’est l’homme vivant ». Oui, la gloire de Dieu, c’est l’homme vivant pour toujours.  

Serge Planchin
Samedi 1er décembre 2018

Homélie du 1er dimanche de l'Avent (Année C ) pour les enfants

 




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